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Sympathique dîner amical de la Ligue francilienne samedi soir à Paris en présence de Roland Hélie

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Hugues Bouchu et ses amis avaient bien fait les choses samedi soir pour le dîner amical de la Ligue francilienne : une brasserie de tradition, un repas de saison et une ambiance de franche camaraderie. De plus, l’intervenant de ce dîner était le directeur de Synthèse nationale, Roland Hélie.

Celui-ci fit un rapide tour d’horizon sur l’actualité politique puis incita les identitaires franciliens à intensifier leurs activités. Il insista sur la nécessité d’étendre le combat contre l’islamisation à une remise en cause complète du système mondialiste, broyeur des peuples et des nations. Enfin, il invita l’auditoire à venir nombreux au mois d’octobre prochain à la Xe Journée nationaliste et identitaire qui marquera le dixième anniversaire de Synthèse nationale.

La Ligue francilienne regroupant dans ses rangs de nombreux enseignants, Hugues Bouchu, avec l’enthousiasme que nous lui connaissons, insista pour sa part dans son discours sur la nécessité de rétablir les valeurs nationales et identitaires auprès des jeunes générations.

Cette belle réunion fut aussi l’occasion de diffuser auprès des participants le n°41 de notre revue Synthèse nationale et de faire connaître nos dernières publications.

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Discours d’Hugues Bouchu (Président de la Ligue Francilienne) à la 9ème journée nationaliste et identitaire

Discours d’Hugues Bouchu (Président de la Ligue Francilienne) à la 9ème journée nationaliste et identitaire organisée par Synthèse Nationale, à Rugis le dimanche 11 octobre 2015.

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Un premier bilan au bout de deux ans …

La parole du président du Bureau, Hugues Bouchu :

« Juste un mot, pour remercier l’ensemble des amis et camarades qui ont permis à la « Ligue Francilienne » d’évoluer, lui permettant d’être reconnue, de pouvoir exister et d’asseoir une visibilité en toute légalité. Depuis moins de deux ans nous avons permis au concept identitaire de s’affirmer au-delà des clichés habituels, préférant une camaraderie fraternelle plutôt qu’une camaraderie seulement militante.

Notre façon d’être et notre méthode s’appuient sur une prise de responsabilité partagée horizontale et transversale. Le fonctionnement pyramidale ayant suffisamment fait ses preuves. Il n’y a pas de « Pharaon »…
Mis à part les rendez-vous classiques militants, affichages, distributions de tracts, nous sommes aussi attachés à cimenter les liens de l’équipe par des sorties entre nous, des randonnées à Chamarande, Senlis, Fontainebleau, par exemple… Sans oublier les « apéros-débats » sur des thèmes politiques « L’Europe, quelle Europe? » autour des intervenants Jacques Cordonnier président « d’Alsace d’abord » et Thomas Ferrier président du « Parti Socialiste Unitaire National-Européen ». Ou bien encore celui-ci, « Que pouvons nous faire ensemble ? », rassemblant différents responsables et cadres de structures militantes différentes, tel que Serge Ayoub militant solidariste, Roland Hélie pour « Synthèse Nationale, Pierre Cassen et Christine Tasin pour « Riposte Laïque ». Ou encore une soirée organisée pour la signature du livre de Richard Roudier, « Le Glaive et la Charrue »…

La « Ligue Francilienne » depuis sa création a soutenu par sa présence et sa participation à l’organisation, de grandes manifestations « Jour de Colère », « Mariage pour tous », mais aussi de rassemblements contre le « Vote des immigrés », ou encore « Le Fascisme Islamique », à l’appui de tracts, de communiqués, de banderoles, de déclarations devant les mairies ou de prises de paroles publiques notamment Place d’Italie, accompagné entre autres de Renaud Camus écrivain, Paul-Marie Coûteaux ancien député européen.

Nous avons aussi soutenu l’initiative de la grande procession en l’honneur de Saint-Louis, où près de 2500 personnes étaient rassemblées dans un cortège manifestement historique, réconciliant toutes les familles politiques de notre rive. Nous avions en amont sensibilisés la population par notre affiche « Fier de nos racines » collée sur les murs de Paris et de sa banlieue ainsi qu’une intervention sur « Radio-Courtoisie ».

Nous n’oublions pas nos déplacements en province répondant ainsi au rendez-vous fondamentaux du « Réseau-Identités », auquel nous appartenons. De même, la « Ligue Francilienne » fait partie des premières organisations politiques et militantes contre le « Traité Transatlantique ». Du reste, il m’est revenu la lourde tâche d’ouvrir la conférence « Halte au mondialisme » entouré de Eric Pinel ancien député, Serge Ayoub, Robert Spieler ancien député, Arnaud Raffard de Brienne écrivain et Roland Hélie qui a clôturé la réunion. Une campagne d’importance prendra acte dès la rentrée de septembre à l’encontre de ce projet qui est prévu dès 2015.

Mais tout cela vous le connaissez et sans doute ai-je encore oublier beaucoup d’autres évènements. Auquel cas, je vous invite à vous reporter sur notre blog « Ligue Francilienne », où vous pourrez consulter les « anti-sèches » qui me manquent ou de vous reporter aussi sur l’enregistrement de mon intervention à « Radio-Courtoisie » au « Libre journal de la résistance » du 18 juin dernier, assisté de Martial Bild et Roland Hélie…

Notre principe est clair. Nous sommes tous sur le même radeau, autant ramer ensemble en rassemblant nos forces au-delà de ce qui pourrait encore nous éloigner davantage. A la Ligue, s’y retrouve souverainistes, royalistes, régionalistes et bien naturellement identitaires puisque nous le sommes. Nous sommes tous des Patriotes.

Notre constat, l’identité Francilienne est devenue une identité bricolée à l’image de sa région qui l’abrite. Cette identité se perd dans un nomadisme organisé et établi par une urbanisation sauvage et une perte du lien identitaire. Les franciliens se laissent persuader ainsi qu’ils ne peuvent plus être les héritiers de leur histoire et de leur culture. Tout cela provoquant une perte de repères et de valeurs. Les financiers ont transformés notre région en une véritable « grande surface commerciale » en soldant notre identité charnelle à la consommation qui devient le meilleur remède à la perte de notre manque identitaire. Nous sommes noyés dans une masse lobotomisée qui reste dans l’impossibilité de s’identifier aux racines culturelles de ses traditions. L’agitation parisienne est un véritable poison. Plus de temps pour se poser sur ce qui constitue notre identité d’autant plus que nous ne pouvons nous identifier à quelque-chose qui ne nous ressemble plus et qui ne peut donc nous rassembler…

Nous voulons être des éveilleurs en redonnant une voie identitaire à l’Ile de France. Notre identité ne doit plus s’écrire en caractères anonymes ou grégaires. Notre identité doit s’affirmer dans une volonté de reconquête civilisationnelle. Car là où il y a une volonté, se trouve un chemin ! Et ce chemin deviendra une autoroute !
Demain nous appartient !

Nous vous attendons désormais à l’université d’été du Réseau Identités du 28 au 31 août 2014″

Hugues Bouchu, président de la « Ligue Francilienne »

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Discours d’Hugues Bouchu à la manifestation du 8 décembre 2013

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Voici le discours prononcé par Hugues Bouchu, responsable de la Ligue Francilienne, à l’occasion de la manifestation organisée par Résistance Républicaine à Paris le 8 décembre.

« Chers Amis,

Nietzsche disait de la fête qu’elle était « Le paganisme par excellence ». C’est dire si la préservation des fêtes traditionnelles de notre civilisation héléno-chrétienne est consubstantielle de notre identité. Aujourd’hui, une religion ostentatoire, totalitaire et conquérante, entend étouffer nos valeurs sous les sables d’un désert prêt à nous submerger.

Mes chers Amis, soyez en sûr, le combat de demain, sera gagné au nom de nos valeurs, de notre héritage civilisationnel, « par des veilleurs, disait Dominique Venner, postés aux frontières du royaume et du temps » et je rajouterai, des veilleurs arc boutés au Parthénon et à notre Dame de Paris!

Lorsqu’on s’attaque en vérité à nos fêtes, ce n’est pas parce qu’elles sont chrétiennes, mais parce qu’elles sont de notre terre Europe, parce qu’elles remontent à notre histoire la plus lointaine, parce qu’elles sont nées du génie et de la volonté de nos ancêtres.

A Lutèce, qui est devenue Paris, notre sol sacré est irrigué du sang de nos pères. Là, Camulogène, le chef gaulois, a résisté aux soldats de César. Ici l’empereur fut applaudi par ses soldats et proclamé « impérator ». Les étudiants de toute l’Europe médiévale venaient aux universités de Paris recevoir les enseignements des maîtres.

Ne nous y trompons pas. Lorsque certains réclament que nos fêtes soient mises sur le même plan que d’autres fêtes religieuses, ce n’est pas à une plus grande tolérance qu’on nous appelle, mais à renoncer à ce que nous sommes, à déshonorer notre patrie, à céder chez nous à la tyrannie de l’Autre, avec un grand A.

« Le triomphe des démagogues » ,disait Charles Péguy, « est passager, mais les ruines sont éternelles ». Alors qu’à Athènes, nous devrions construire une mosquée, à Istanbul on ne restitue pas Sainte Sophie aux chrétiens.

La Turquie arrogante d’Erdogan veut nous imposer sa loi et nous devrions acclamer l’adhésion à l’Union Européenne de ce pays non-européen qui balance l’oeuvre de Kémal Atatürk aux orties, et qui prône un islamisme de Rabat à Ankara!

C’est aujourd’hui, une fois de plus, que nous devons montrer que nous ne renoncerons pas à ce que nous sommes. Et si cela déplaît, eh bien tant mieux! Nous n’exigeons pas des autres qu’ils se plient à notre culture et à nos traditions. Ils ont le droit, tout comme nous, de défendre leurs coutumes, mais si l’Europe ne leur plaît pas, telle qu’elle est, nous ne la changerons pas pour leur faire une place qu’ils n’ambitionnent que par la trahison depuis plusieurs décennies de nos dirigeants corrompus. Comme savait nous le dire Georges Bernanos: « les démocraties ne peuvent plus se passer d’être hypocrites! »

Oui, ils ont le droit de défendre leurs valeurs, leur culture, leurs fêtes et leurs rites, comme nous en avons le droit, mais chez eux, sur la terre de leurs ancêtres.

C’est pourquoi, en manifestant en ce jour, nous signifions clairement à tous ceux qui veulent nous néantiser, notre liberté de nous opposer à ce que l’on veut injustement nous imposer. Nous resterons maîtres chez nous, fidèles à la foi civilisationnelle de nos aïeux, respectueux du sens divin des fêtes et des rites, des sacrifices et des offrandes. Car, avant d’être chrétien ou d’être agnostique, avant d’être nationaliste, patriote ou d’être européiste, ce qui compte c’est d’être français et européen, d’être gaulois et romain, d’être un homme ou d’être une femme.

C’est notre identité dans sa complexité qui nous réunit pour combattre ceux qui nous nient.

Il y a quelques jours, défilaient ceux qui, au nom d’un anti-racisme fantasmé, veulent nous interdire de dire ce que nous pensons d’une greffe de peuplement qu’on nous impose et que nous rejetons. Ils veulent nous interdire de dénoncer l’usurpation d’une religion étrangère sur notre sol, sous prétexte que « des gens » pourraient être heurtés par l’affirmation identitaire des natifs, des indigènes, sur leur propre terre. Par contre, « eux » auraient le droit de s’affirmer en tant que tels ou que sais-je encore, mais pas nous.

Nous devrions payer le prix d’une substitution de population que nous n’avons pas souhaitée, d’un esclavage qui n’a enrichi qu’une extrême minorité de fumistes et de glandeurs, les mêmes qui s’enrichiront ensuite sur le dos des travailleurs français et européens dans les bureaux, dans les mines et dans les usines.

Eh bien, non! Nous refuserons toute capitulation qui ne serait qu’une attitude par laquelle on se met à expliquer au lieu d’agir.

Chers camarades, en cette période d’avant Noël qui est la fête la plus enracinée de notre civilisation, je vous en conjure: défendons bec et ongles nos traditions, toutes nos traditions… Traditions gauloises, traditions celtiques, traditions médiévales, traditions antiques et traditions chrétiennes…

Et pour paraphraser Péguy, je dirai : « Notre droit ne fait pas la paix, il fait la guerre! »

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